Les 5 bonnes résolutions de votre Marque Employeur pour 2017 !

resolution marque employeur-2017

Encore une nouvelle année, encore une page qui se tourne, encore plein de belles aventures en votre compagnie 😉 Je vous souhaite le meilleur dans votre vie professionnelle comme personnelle !

Qui dit « début d’année » dit « bonnes résolutions ». Ce qui est énervant dans l’histoire, c’est que les gens sont tous remplis d’entrain à l’idée d’améliorer leur vie en janvier, puis de semaine en semaine, cette envie s’estompe. Cela me fait penser aux salles de sport : en ce moment, on ne peut y rentrer tellement elles sont bondées puis en février cela commence à se dégorger. Bien entendu, nous avons un autre pic en juin lorsque les magazines nous parlent de « bikini »…

Tout cela pour vous dire qu’il est bien de mener de bonnes actions mais les actions en termes de communication ont davantage d’impact à moyen voire long terme – d’où le fait que la liste que je vous propose ci-dessous n’est pas exhaustive et mériterait davantage de se nommer « mémo infernal à ne pas lâcher en cours de route » (mais c’est moins vendeur que « bonnes résolutions » ;)).

 

1. Avoir une équipe dédiée à la Marque Employeur
Petit à petit, les entreprises optent pour une personne dédiée à la Marque Employeur. A quand une véritable équipe ? En effet, si nous nous basons sur nos voisins en Marketing B2C, vous ne me contredirez pas si je vous fais remarquer le déséquilibre d’effectif.  En d’autre terme, il est préférable de s’occuper des clients, plutôt que de ses talents et candidats. Bien triste réalité au final car ce sont vos employés (actuels et futurs) qui vont permettre d’offrir des produits / services de qualité, ainsi qu’une expérience-consommateur mémorable !

2. Se munir d’un « sponsor » de Marque Employeur
Au cours de mes dernières expériences professionnelles, j’ai eu le plaisir de côtoyer des personnes exceptionnelles que j’appelle « sponsor » (voir « mentor » !)*. Ces dernières sont souvent plus élevées que vous hiérarchiquement alliant une touche de « bout-en-train » avec un brin de « diplomatie ». Elles vous font grandir, croient en vos projets et déplacent les montagnes s’il le faut. Il est impératif que vous soyez accompagnés dans votre quête car la Marque Employeur n’est pas uniquement l’affaire du département dédié mais de l’ensemble des acteurs de l’entreprise (PDG inclus) – et que vous, « petit communicant », risquez de ne pas avoir la force de frappe nécessaire pour vous faire entendre.

3. Laisser la parole à vos ambassadeurs
Comme je le disais précédemment, la Marque Employeur ne doit pas être uniquement rattachée au périmètre du département dédié mais à l’ensemble des collaborateurs. Ces derniers peuvent être vus comme de véritables ambassadeurs de votre Marque Employeur. Il est bien beau d’avoir des comptes officielles sur les réseaux sociaux, un site carrière dernier cri, des actions innovantes de communication, de superbes speakers RH… mais le discours de preuve doit être porté avant tout par vos collaborateurs-opérationnels. Comme je le dis souvent, marketeur comme recruteur, nous vendons des paillettes pour pousser un candidat à nous rejoindre, tandis que qu’un opérationnel aura un discours plus modéré, adapté et vrai, étant donné de son vécu. Bien entendu, il est important de les accompagner à la prise de parole online / offline, ne serait-ce que pour leur personal branding avant de parler de la marque de l’entreprise.

4. Savoir écouter son audience
Génération Y par-ci, Génération Z par-là… Des milliers d’articles existent sur le Web. Comment s’y retrouver ? Interroger vos talents en interne et tenez compte des études officielles menées – en prenant un minimum de recul, en gardant en tête que tout individu est unique peu importe sa génération. Ranger des personnes dans des cases n’est pas forcément bien vu par les jeunes générations qui pâtissent davantage du côté négatif de cette modalité. Mais cela est essentiel pour comprendre les tendances. Ce qui est marrant c’est que certains individus sont les stéréotypes de générations plus âgées qu’eux et vice et versa. Personnellement, plus j’en apprends sur la Génération Z, plus je me sens appartenir à cette dernière ! Le Département de la Marque Employeur doit connaître sa cible, ses attentes, ses folies et ses craintes. Le plus difficile demeure de trouver un équilibre entre un discours attendu par ces jeunes et une charte (éditoriale / visuelle) d’entreprise souvent inflexible. De même, il faut enseigner aux plus anciennes générations qu’elles n’ont pas les mêmes attentes que les plus jeunes. C’est comme quand vous offrez un cadeau : vous cherchez quelque chose qui vous plaît un minimum pour pouvoir l’offrir – c’est parfois une erreur 😉

5. Prendre des risques, innover !
J’aime beaucoup la citation de Mark Twain : « Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait » ou bien encore celle de Mark Zuckerberg : « Le plus grand risque que vous puissiez prendre, est tout simplement de ne pas en prendre ». Les 2 Mark résument assez bien ma manière de voir le risque : plus comme une opportunité qu’une crainte. Malheureusement comme vous le savez, la période de crise et de méfiance actuelle, sans oublier la mentalité française, ne poussent pas forcément à nous surpasser sur cet angle. Beaucoup de gens demeurent réfractaire au changement (peu importe leur âge, croyez-moi !) et ont besoin d’être rassurés, accompagnés… et secoués. Mais le marché file, les candidats zappeurs ne vous attendrons pas ! Bien sûr, tout risque doit être mesuré mais ne peut être contrôlé – comme l’innovation, notre future.

 

Conclusion | Comme vu en introduction, cette liste n’est pas exhaustive et devrait déjà être assimilée par les entreprises – et donc se positionner davantage comme un rappel. Les temps sont durs, les sponsors parfois inexistants, mais nous devons continuer à nous battre pour une cause juste et passionnante qu’est la Marque Employeur. On ne rêve pas suffisamment, on devrait voir les choses plus en grand pour cette année (et années à venir), qu’en pensez-vous ? Tout simplement sortir d’un ordinaire pesant et redonner du sens à notre métier et nos projets comme ils le méritent.

J’en profite pour vous informer que 2017 est le début de nouvelles aventures professionnelles pour moi… en CDI dans une entreprise que je cite très souvent. Je vous laisser deviner 😉

Et ces résolutions de votre côté, cela donne quoi ?

Auteur : Anne Pestel
Source : image – Film « Yes Man »

* Si je puis les citer, Julien Cotte lors de mon expérience chez CGI et Christelle Pradier chez Sopra Steria. Ils ne mordent pas, vous pouvez échanger avec eux et vous comprendrez ainsi qu’est-ce qu’un sponsor (et mentor) du tonnerre !

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